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LE TOURISME VECTEUR DE DÉVELOPPEMENT ÉCONOMIQUE ET SOCIAL. MOYEN JUDICIEUX DE RAPPROCHEMENT DES CIVILISATIONS ET DES HOMMES


Sur les 278,26 MDH qui seront alloués à l’équipement en 2027, la commune d’Agadir en affectera 170 MDH (61,09%) au remboursement du principal de sa dette obligataire. Le montant injecté directement dans les projets de développement s’élève à 101 MDH (36,66%), complété par 6,26 MDH réservés aux acquisitions foncières. Ces crédits financeront dix chantiers de mise à niveau urbaine et autres (sport, assainissement, santé…), clôturant ainsi le plan d’action communal (PAC 2022-2027).


Conseil communal d’Agadir : les détails du budget d’équipement pour 2027

Le Conseil communal d’Agadir se réunit mercredi prochain pour voter son budget pour l’exercice 2027. Un budget dans lequel 278,26 MDH sont réservés à l’équipement. Selon les dispositions présentées par le Conseil, une part prépondérante de cette enveloppe est réservée au remboursement du principal de la dette obligataire qui absorbe à lui seul 170 MDH, soit 61,09% du total des crédits d’équipement. Après déduction de cette somme et des 6,262 MDH affectés aux acquisitions foncières, le montant qui sera injecté directement dans les projets et programmes sectoriels de développement s’élève à 101 MDH, soit 36,66% du budget d’équipement.

Trois chantiers concentrent 83,33% des crédits alloués
Au total, 10 projets bénéficieront de ce budget d’équipement au titre de la fin de mandature 2022-2027. L’opération qui mobilise le volume financier le plus important concerne la mise à niveau urbaine du quartier Lhajeb à Tikiouine, dans le cadre de la réhabilitation des quartiers sous-équipés. Le projet est doté de 40 MDH (14,38% du budget total d’équipement)

  

La maîtrise d’ouvrage déléguée de cette intervention est confiée à la société de développement local (SDL) Agadir Souss-Massa Aménagement, avec pour objectifs techniques l’extension du réseau de voirie, l’aménagement des trottoirs, le renforcement de l’éclairage public et l’amélioration de l’accessibilité dans cette zone à forte densité. En deuxième position figure la contribution communale au Fonds national de développement du sport, consacrée au renforcement des infrastructures sportives et des services sociaux pour un montant de 25 MDH (8,98% de l’équipement).

Ce crédit est affecté au financement des travaux du stade de «Madanib». Le troisième projet, quant à lui, revient à l’aménagement urbain du centre de Bensergao, relevant également de la réhabilitation des quartiers sous-équipés, pour une enveloppe de 20 MDH (7,19% du budget). Cette opération, déléguée au Groupe Al Omrane Souss-Massa, prévoit la requalification des axes routiers, l’organisation spatiale et le raccordement aux réseaux divers. À eux seuls, ces trois chantiers concentrent 85 MDH, soit 83,33% des crédits alloués aux programmes sectoriels de développement.

Le détail des autres projets
La suite des financements, par ordre d’importance financière, est menée par le projet d’assainissement liquide, d’adduction en eau et de réutilisation des eaux usées traitées. Inscrit dans le cadre du programme des services environnementaux et santé publique, son montant est de 12 MDH (4,31% de l’équipement). Ce crédit est versé dans le cadre de la convention partenariale liant la commune à la Société régionale multiservices (SRM) Souss-Massa, en vue de renforcer l’arrosage des espaces verts communaux par des eaux réutilisées non conventionnelles et d’étendre les raccordements domiciliaires. Vient ensuite, hors dépenses sectorielles directes, la ligne relative aux acquisitions et à la constitution de réserves foncières qui mobilise 6, 262 MDH (2,25%).

Au sixième rang des dotations se trouve la participation communale au renforcement du capital de la Société de développement régional (SDR) «Agadir région sport», à hauteur de 2 MDH (0,72%), destinée à l’exploitation et à la maintenance des enceintes sportives locales. En septième position figure la création et l’équipement d’un centre intercommunal de stérilisation et de vaccination des chiens et chats errants au niveau du Grand Agadir, doté de 1,260 MDH (0,45%).

La gestion technique de cette structure sanitaire, basée sur le protocole de capture, stérilisation, vaccination et relâchement, est déléguée à la SDL Agadir Souss-Massa Aménagement. Au bas de la nomenclature budgétaire se placent la valorisation des infrastructures culturelles et touristiques dont la principale dépense dans le cadre de ce budget est l’aménagement et la gestion de l’espace touristique «Bab El Marsa» pour 1,2 MDH (0,43%). Ce projet est mis en œuvre en coordination avec la SDR SMART Tourisme. Ce programme est complété par les crédits de fonctionnement et de valorisation du parc urbain Al Inbiâat, arrêtés à 138.000 DH (0,05% du budget). À noter enfin qu’une participation de 400.000 DH (0,14%) au capital de la société de développement local chargée du transport scolaire à Agadir Ida Outanane, est allouée au renouvellement du parc de véhicules desservant les établissements scolaires situés en périphérie urbaine.

Yassine Saber / Les Inspirations ÉCO


 


Par Med Mohamed Rial le Lundi 5 Octobre 2026


Le Forum se veut riche, distingué et spécifique à l’Hôtellerie. A. Chahli, président de l’Association Régionale de l’Industrie Hôtelière Agadir Souss Massa, précise à ce sujet : 
« Le forum réunit hôteliers, décideurs publics, partenaire financier et experts techniques. Notre ambition est de créer une dynamique collectives et offrir à la profession ses solutions concrètes pour renforcer la compétitivité de notre région ».


Agadir  Forum Régional de l’Industrie Hôtelière. L’ ARIHA  se distingue.
Parmi les sujets de première ordre débattus :  Panel 2 ; la maîtrise des normes de classification des hôtels, un sujet d’actualité en cours d’application qui connaît la mise en place de nouvelles normes. Le sujet a été bien introduit et expliqué par Noureddine Bourchich  délégué régional du tourisme à Agadir qui a bien introduit le sujet avec une maîtrise professionnelle.  Le sujet est directement lié à la mise en place des enquêtes de mystères, bien introduit par Abdelhanine Belmahi.

  
 Le Panel 1 avait comme sujet situation, perspectives, investissement et dispositifs d’appui au secteur hôtelier, brillamment présenté par M. Chahli, auquel avait participé Hassan Aboutayeb DG de SDR Smart tourisme, et Abdelkrim Azenfar DG  SDR Souss Massa, accompagnés de Jawad EL Houma CEO Mountadaacom.
 
  Le 3ème panel avec comme sujet Performance Opérationnelle & Expérience client : énergie, décoration et modernisation Durable. Sujets maîtrisés par les quatre professionnels qui se sont bien exprimés gérant des débats et des explications bien professionnelles et amplement intéressantes. Nous citerons Yahia El Abassi, Aref Mohamed Jad, Reda Laalej et Hicham Hamri.
 
 En résumé cette première édition du Forum Régional de l’industrie hôtelière aura été une belle réussite, en matière d’organisation, celui des sujets et problématiques soulevés et celui de l’accueil des nombreux participants. Bravo à M. Chahli et  Latifa son assistante et directrice de l’ARIHA.
Le mot de la fin, bien exprimé par le président de l’ARIHA : « La conformité aux normes, à elle seule, ne suffit pas. Elle doit s’accompagner d’investissements adaptés, d’une gestion plus efficiente et d’une amélioration concrète des prestations»…
 
 
  Med RIAL
 
 

Agadir  Forum Régional de l’Industrie Hôtelière. L’ ARIHA  se distingue.

Agadir  Forum Régional de l’Industrie Hôtelière. L’ ARIHA  se distingue.

Agadir  Forum Régional de l’Industrie Hôtelière. L’ ARIHA  se distingue.

Par Med Mohamed Rial le Vendredi 2 Octobre 2026


À l’approche du renouvellement de ses instances, la FNAAVM s’active désormais dans l’objectif d’une mobilisation régionale assumée et une capacité de représentativité en respect de ses statuts.

En effet, une réunion a eu lieu vendredi 11 septembre 2026 convoquée par Mohamed Semlali et qui intervient à un moment où la Fédération Nationale des Associations Régionales des Agences de Voyage du Maroc aborde une échéance institutionnelle importante avec, en toile de fond, la difficulté qu’elle reconnaît elle-même, à savoir la faiblesse des adhésions des agences à leurs associations régionales.


MOhammed Semlali  Président de la FNAAVM
MOhammed Semlali Président de la FNAAVM

Oui, le constat est d’autant plus sérieux que la représentation professionnelle n’est pas ici une construction purement volontaire. Et pour cause, la loi n°11-16 prévoit, dans son article 24, la constitution d’associations régionales auxquelles les agents de voyages sont tenus d’adhérer. L’article 25 prévoit ensuite leur regroupement au sein d’une fédération nationale, tandis que l’article 26 confie à cette dernière notamment la mission de représenter la profession auprès de l’administration et des organismes liés au tourisme.

Combien d’agences sont effectivement adhérentes ? Combien cotisent régulièrement ? Quelle proportion de la profession est réellement représentée dans chaque région ? Quel est le niveau de participation aux associations régionales ? Et, surtout, quelle capacité financière ces structures ont-elles pour défendre durablement leurs adhérents ?

La FNAAVM affirme avoir déjà alerté l’administration sur cette situation. Elle estime que les rappels adressés aux délégations régionales et aux professionnels n’ont malheureusement pas produit les effets attendus. C’est automatique, une fédération professionnelle ne peut durablement faire reposer sa légitimité sur la seule reconnaissance administrative de son rôle. Elle doit aussi pouvoir démontrer sa représentativité par des données vérifiables. Jusqu’à quand le secteur des agences de voyages va continuer à être le maillon de la chaîne, à être ignoré et si malmené ?

Le dossier Haj donne à cette fragilité une dimension particulièrement carrée. La FNAAVM fait état de critiques de certaines agences et associations régionales concernant la répartition de l’activité et évoque la demande d’un retour à un système de quotas. Mohamed Semlali rappelle, pour sa part, que le plafond de 96 pèlerins par agence figurant dans une première version de la charte du label n’aurait jamais été imposé par l’administration de tutelle.

Pour 2027, le Département du Tourisme a lancé dès le 7 avril un appel à manifestation d’intérêt destiné à la première labellisation, au renouvellement des labels arrivés à expiration et à la mise à jour des dossiers des agences déjà labellisées. Le 22 juillet, le ministère a ensuite publié une liste actualisée des agences labellisées et autorisées à commercialiser les produits Haj 2027, en précisant que cette liste serait régulièrement mise à jour.

Le système est donc déjà engagé. Mais quel mécanisme garantit la transparence, l’équité et la lisibilité de l’accès à l’activité Haj ? Sur quels critères une agence marocaine commercialisant le Haj doit-elle être sélectionnée ? Comment évaluer son expérience ? Quelle place donner à la qualité de l’encadrement, au respect des engagements vis-à-vis des pèlerins, à la solidité financière ou aux antécédents professionnels ? Et quelles données devraient être publiées pour que les opérateurs puissent comprendre les décisions prises ?

Ce sont des questions qui reviennent sans cesse et autrement plus abouties qu’une simple opposition entre quotas et pas de quotas.

La FNAAVM dispose pourtant d’un autre terrain pour démontrer son utilité. En avril 2026, elle a signé avec la CNDP, la CNT, la FNIH, la FNRT et la FNTT une convention d’adhésion au programme Data-Tika consacré à la conformité du secteur touristique à la réglementation sur la protection des données personnelles. Il est clair que ce type d’initiative montre que la Fédération peut intervenir sur des sujets qui dépassent les seules revendications catégorielles.

Mais le même raisonnement vaut pour sa gouvernance interne, plus les sujets traités deviennent techniques, réglementaires et stratégiques, plus la Fédération doit disposer d’une base représentative régionale forte et incontestable.

Justement, la réunion du 11 septembre fournit à cet égard un signal qui ne doit pas être minimisé. Plusieurs associations régionales importantes n’ont finalement pas participé à la rencontre malgré leur confirmation initiale, tandis que Tanger-Tétouan-Al Hoceima n’avait, selon le compte rendu de la Fédération, ni confirmé sa présence ni signalé sa participation. Or. Mais à quelques mois d’une échéance statutaire, cette participation incomplète souligne une difficulté que la FNAAVM elle-même place désormais au centre du débat.

La prochaine échéance fédérale pourrait donc être l’occasion de dépasser les traditionnelles querelles de personnes et de mandats. Ce qu’il faudrait, surtout, c’est un état précis de la représentativité région par région, une situation financière transparente des structures professionnelles et un programme de travail sur-mesure pour les agences. Le Haj en ferait naturellement partie, mais pas exclusivement.

« La réglementation du métier, la digitalisation, la protection des données, la concurrence des nouveaux acteurs, la transformation de la distribution touristique et les relations avec l’administration constituent déjà des dossiers suffisamment lourds pour justifier une représentation professionnelle dotée d’une véritable capacité d’expertise, explique le Président Semlali.

Qui dirigera la la FNAAVM demain ? Plutôt, combien d’agences seront derrière elle, avec quel mandat, quelles ressources et quelles propositions ?

C’est sur ces éléments concrets, davantage que sur les déclarations de principe ou les équilibres internes, que se jugera la solidité de la viabilité de la représentation des agences de voyages au Maroc.

premiumtravelnews.com par    

Par Med Mohamed Rial le Lundi 21 Septembre 2026


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