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LE TOURISME VECTEUR DE DÉVELOPPEMENT ÉCONOMIQUE ET SOCIAL. MOYEN JUDICIEUX DE RAPPROCHEMENT DES CIVILISATIONS ET DES HOMMES


L’Office National Marocain du Tourisme (ONMT) entame l’année 2026 sous le signe de la confiance. Réuni le mardi 27 janvier 2026, son Conseil d’Administration a dressé le bilan d’un exercice 2025 exceptionnel et validé les grandes orientations stratégiques ainsi que le projet de budget pour l’année à venir, dans un contexte de forte dynamique du secteur touristique national.


Tourisme /l’ONMT : L’office clôture 2025 en beauté et et trace une trajectoire ambitieuse pour 2026

Présidée par la ministre du Tourisme, de l’Artisanat et de l’Économie Sociale et Solidaire, Fatim-Zahra Ammor, cette réunion a mis en lumière des performances qui dépassent les tendances mondiales et confirment la solidité structurelle du tourisme marocain. Dans son allocution d’ouverture, la ministre a insisté sur le caractère durable de cette dynamique :

« Ce que nous observons aujourd’hui dans le tourisme n’est pas circonstanciel, mais structurel. Depuis 2021, et sous l’impulsion de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, des décisions fortes ont été prises à des moments décisifs. La feuille de route 2023-2026 en est l’illustration concrète. Notre ambition est de bâtir un tourisme performant, durable et bénéfique à l’ensemble des Marocains, dans toutes les régions, urbaines comme rurales. »

Des indicateurs en forte progression

L’année 2025 marque un tournant pour la destination Maroc. Près de 20 millions de touristes ont été accueillis, soit une progression de 14 % par rapport à 2024. Les recettes touristiques ont atteint 124 milliards de dirhams à fin novembre, en hausse de 19 %, tandis que les nuitées globales ont progressé de 9 %. Des résultats qui confirment l’efficacité des actions menées par l’ONMT dans le cadre de la feuille de route 2023-2026 et renforcent la position du Royaume parmi les destinations les plus compétitives de la région.

La connectivité aérienne comme levier stratégique

Cette dynamique a été largement soutenue par le renforcement de la connectivité aérienne. En 2025, la capacité a progressé de 12 %, pour dépasser les 12 millions de sièges. L’ouverture de nouvelles lignes long-courrier, notamment Atlanta-Marrakech, la création de bases aériennes au Maroc et le développement de partenariats avec des compagnies internationales ont contribué à améliorer significativement l’accessibilité du Royaume.

Un marketing touristique modernisé et orienté data

Le Conseil d’Administration a également salué la montée en puissance du nouveau dispositif de marketing touristique, fondé sur une approche digitale et data-driven. Le programme « World Class Marketing », combinant campagnes multicanales, marketing d’influence et contenus à forte valeur ajoutée, a permis de renforcer la visibilité et la notoriété de la destination Maroc.

Cette stratégie s’est traduite par des activations ciblées en lien avec de grands événements culturels, sportifs et institutionnels accompagnés par l’ONMT. La campagne « Maroc, Terre de Football », déployée à l’occasion de la Coupe d’Afrique des Nations, a illustré l’efficacité de cette approche intégrée au service de l’attractivité des territoires.

Cap sur 2030

Au terme des travaux, le Conseil d’Administration a validé le Plan d’Actions 2026 ainsi que le projet de budget associé. Ces orientations s’inscrivent dans l’objectif d’atteindre 26 millions de touristes à l’horizon 2030, d’accélérer la digitalisation, d’intégrer l’intelligence artificielle et de promouvoir une croissance touristique responsable, durable et créatrice de valeur.

Le rapport d’activité et le bilan financier de l’ONMT pour l’exercice écoulé ont également été approuvés à l’unanimité, de même que les projets structurants inscrits dans la feuille de route du secteur.

Fort de ces résultats et de cette vision stratégique, l’ONMT aborde 2026 avec ambition, déterminé à transformer la performance touristique en un moteur durable d’attractivité, de développement territorial et de rayonnement international pour le Maroc.

Source: /lecanardlibere.ma


Par Med Mohamed Rial le Dimanche 8 Février 2026


La destination Agadir est confrontée à trois défis liés à sa capacité litière : résorber les fermetures cumulées d’hôtels, débloquer les chantiers à l’arrêt et accélérer la rénovation. Actuellement, le déficit comptabilisé est de 6.500 lits. Il est dû à la fermeture de 19 hôtels et au blocage de plusieurs chantiers pour des raisons liées, notamment, au manque de visibilité. Parallèlement, un appel à manifestation d’intérêt a été lancé pour la subvention des rénovations. Ce mécanisme, destiné à redynamiser l’offre existante, a déjà profité à 13 bénéficiaires par le passé. Objectif : restaurer l’offre hôtelière et accompagner durablement la croissance touristique de la région.


Agadir : la délicate équation de la capacité litière

1,5 million d’arrivées, 6,3 millions de nuitées et un taux d’occupation moyen optimisé à 66% au titre de l’année 2025. Si actuellement, la conjoncture est porteuse d’opportunités au niveau de la destination Agadir la question de la capacité litière est une équation à régler urgemment pour maintenir une croissance soutenue dans les prochaines années.

Un déficit de plus de 6.500 lits
Avec environ 31.402 lits, la capacité hôtelière d’Agadir, qui doit impérativement accompagner l’évolution des flux touristiques, est confrontée à trois défis majeurs. Le premier concerne le lourd fardeau des hôtels fermés, avec 19 établissements hors service.

Cette situation paralyse une partie significative de la capacité classée d’accueil de la destination, soit 2.445 chambres et 5.462 lits. Les établissements fermés représentent toutes les gammes. Les causes de fermeture sont variées : la pandémie de covid-19, des difficultés structurelles anciennes, des procédures de redressement judiciaire, les lourds chantiers de rénovation, et parfois, un manque total de visibilité stratégique empêchant la reprise de l’activité et témoignant d’une difficulté persistante à maintenir l’exploitation de ces actifs. La deuxième problématique porte sur les projets de construction à l’arrêt ou en situation de reconversion. Ils totalisent 594 chambres et 1.062 lits non opérationnels.

Ce bloc est dominé par l’arrêt de chantiers stratégiques, notamment celui du Kempinski Royal Palace et de plusieurs résidences de vacances, ainsi que par l’absence de valorisation de la parcelle abritant l’ex. Hôtel Salam. Au total, si on ajoute à ces deux catégories (établissements fermés et chantiers à l’arrêt) les résidences touristiques au niveau de la zone de Founty, ce sont plus de 6.500 lits qui font défaut à l’offre touristique de la destination.

Rénovation hôtelière : la SDR lance le 7e AMI
Parallèlement, les efforts de rénovation se poursuivent à travers le mécanisme de subvention à destination des établissements d’hébergement touristique lancé par la Société de développement régional du tourisme (SDRT).

Le premier appel à manifestation d’intérêt (AMI) a été lancé il y a plus de cinq ans, en faveur des propriétaires et gestionnaires des établissements hôteliers d’Agadir. Sur 13 établissements bénéficiaires, cinq ont pu achever les travaux de rénovation alors que huit unités sont toujours en cours de rénovation. Parmi elles, un hôtel dont les travaux seront prochainement lancés. À noter que la SDRT vient de lancer un septième AMI.

Pour rappel, le dispositif d’aide prévu à cet effet propose une aide financière incitative s’élevant à 30% du coût total des travaux, avec un plafond maximal de 10 millions de dirhams (MDH) par établissement. Le Mécanisme, doté d’une enveloppe globale de 120 MDH, mobilise plusieurs partenaires, dont le ministère du Tourisme (60 MDH), le Conseil régional de Souss-Massa (40 MDH) et la Commune urbaine d’Agadir (20 MDH).

Yassine Saber / Les Inspirations ÉCO


Par Med Mohamed Rial le Mercredi 4 Février 2026


Selon la direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF), les conditions générales de prestations de Booking comportaient « des clauses manifestement déséquilibrées au détriment des hôteliers français ».
L’organisme critiquait surtout des clauses portant atteinte, selon lui, à la liberté tarifaire des établissements sur leur propre site, par rapport aux prix proposés sur Booking.com.


Booking.com change ses clauses avec les hôteliers après une mise en demeure de la DGCCRF

Les clauses modifiées depuis jeudi 29 janvier

Booking.com a modifié ses clauses le 29 janvier 2026, explique la DGCCRF dans un communiqué.
L’organisme indique toutefois rester « vigilant sur la conformité des clauses et sur leur application effective ».

« La DGCCRF a enquêté sur les relations commerciales entre les hôteliers français et les plateformes de réservation afin de s’assurer de la loyauté de ces échanges, indiquait-elle en juillet 2025. Trois des quatre plateformes contrôlées posaient problème en raison de non-conformités au regard de la règlementation européenne ou de conditions déséquilibrées imposées aux hôteliers. »

Booking.com obtempère, mais reste en désaccord

L’organisme avait alors enjoint les plateformes à modifier certaines « clauses restrictives de concurrence ». À commencer par Booking.com. Dans une réaction adressée à L’Écho touristiqueBooking.com laissait entendre, dès l’été dernier, qu’elle allait changer ses contrats, même si elle restait en désaccord avec les critiques de la DGCCRF.

Sans surprise, l’Umih, principale organisation professionnelle dans l’hôtellerie et la restauration, avait salué en juillet cette injonction. Rappelant au passage qu’elle se bat depuis longtemps contre les pratiques « abusives » du géant hôtelier.

  

À lire aussi :


Source :  www.lechotouristique.com

Par Med Mohamed Rial le Mercredi 4 Février 2026


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